Les racines : la Butte Sacrée
Depuis ma jeunesse, la spiritualité a toujours fait partie de ma vie. Entre mes 22 et 25 ans, des expériences mystiques particulières m'ont mis en route — un chemin qui m'a conduit jusque chez les Amérindiens Mandan et Hidatsas, dans le Dakota du Nord.
J'y ai fait plusieurs séjours au fil des années, pratiquant leurs rituels : des quêtes de vision intenses qui, une fois racontées à ceux qui me plaçaient sur la Butte Sacrée, confirmaient qu'il y avait quelque chose à creuser. Je suis devenu porteur de la Canupa, la pipe sacrée de cérémonies, avec la charge de poursuivre les enseignements — quêtes, danses du soleil. J'y ai reçu mon nom.
Tous ces rituels m'ont façonné, sans que je le sache encore, pour me mettre en position de faire ce que je fais aujourd'hui :
Remettre de la cohérence au service du vivant.
L'appel : « savoir où l'on met les pieds »
C'est sur cette voie que j'ai rencontré mon épouse — nous sommes mariés depuis longtemps déjà. Nous avions alors des métiers dits classiques, mais nous portions tous les deux la même certitude : le temps viendrait où nous devrions œuvrer pour aider l'autre. Nous ne savions simplement pas avec quel outil. La vie s'est chargée de nous le présenter.
Un jour, je lui dis : « Ce serait bien si nous apprenions à savoir si un lieu est bon — pour notre future maison. Apprendre à savoir où l'on met les pieds ? » Elle me répond : pourquoi pas. Le temps passe, et par connaissance interposée, un nom se met sur notre route. Ce qui nous a plu et interpellés : le formateur voulait nous rencontrer avant de nous dire oui. Nous y sommes allés en toute détente, pour élargir nos champs de connaissances — sans imaginer un seul instant que cela pourrait déboucher sur un changement profond de nos vies, au point d'en faire un métier.
La première journée débute. Une heure après, c'est comme si un tunnel venu du ciel descendait sur nous et nous éclairait l'esprit : c'est ça ! Et la surprise fut double — ma femme et moi avions reçu la même information, au même moment, chacun de notre côté. Nous nous sommes regardés : nous avions compris instantanément ce qui venait de se jouer.
Le métier qui s'impose
Nous avons suivi tout le cursus. Puis, autour de nous, on a commencé à nous demander d'intervenir. Les résultats ont tout de suite été au rendez-vous — tant et si bien qu'il n'était plus possible de faire autre chose. La vie m'apportait des harmonisations auxquelles je pouvais répondre avec mon peu d'expérience d'alors, tout en m'attirant vers plus de complexité au fil des années. C'est encore le cas aujourd'hui.
C'est un métier d'humilité — et l'humilité est un très bon enseignant. Il faut rester en éveil, toujours. Après plus de quinze ans et 900 lieux, je reste chaque fois surpris, ébahi, émerveillé par ce qui se passe lorsque l'on applique les lois du vivant. C'est encore arrivé ! Et j'en rends grâce.
Les mémoires de lieu : la spécialité que je n'avais pas choisie
Jamais je n'ai pensé un seul instant que je serais capable de faire ces travaux de levée de mémoires. Mais plusieurs personnes, elles, pensaient sérieusement que j'avais les qualités requises.
Puis un jour, un lieu est arrivé. En haut de l'escalier subsistait, dans les plans subtils, la trace et l'influence d'un pendu — un fait qui s'est avéré exact, vérifié ensuite par les propriétaires dans l'histoire du lieu. Il a fallu que je trouve la solution pour libérer cet être et le lieu. Ce fut le début. D'autres aventures, bien plus ardues, sont apparues au fil du temps — mais ce sont là d'autres histoires vraies, que je raconterai dans les études de cas de ce site.
« Les lieux ne te considèrent pas comme un humain »
Cinq ans après mes débuts, j'ai eu la chance de rencontrer Marie-Pierre Dillenseger, experte internationale des arts chinois du temps et de l'espace, et je lui ai demandé d'établir mon thème chinois. Lors de la retranscription, elle me dit :
« C'est la première fois que je vois cela : les lieux ne te considèrent pas comme un humain, mais comme un lieu. C'est là le jalon d'avance que tu as — ta compréhension est plus rapide que pour d'autres. »
En entendant ces mots, j'étais abasourdi — et en même temps, cela prenait sens instantanément, comme une évidence. Cela expliquait tout : pourquoi les lieux me parlent si vite, pourquoi ils me livrent leurs urgences, pourquoi certains diagnostics qui résistent à d'autres s'ouvrent devant moi. Marie-Pierre Dillenseger m'a par la suite cité dans son ouvrage La Voie du Feng Shui (InterEditions, 2016), et me recommande à ses propres clients.
Pourquoi me choisir ?
Si vous hésitez entre plusieurs géobiologues, voici ce que je peux vous dire — pas pour me comparer, mais pour vous aider à choisir en conscience, qui que vous choisissiez :
Demandez-lui s'il travaille sur les mémoires de lieu, et comment il les détecte. C'est, de mon expérience, la perturbation la plus déterminante d'un lieu — et la moins souvent détectée. C'est ma spécialité depuis 2011.
Regardez la fidélité de ses clients dans le temps. Les miens me rappellent des années plus tard, pour chaque nouvelle acquisition. Lorsque j'ai relancé mon activité, ce sont eux qui m'ont immédiatement reconfié des lieux. C'est la validation la plus honnête qui existe.
Écoutez comment il parle de ce qu'il ne sait pas. Un praticien sérieux distingue ce qu'il constate de ce qu'il suppose. L'humilité fait partie du diagnostic.
Et pour le reste : plus de 15 ans de pratique, 900 lieux harmonisés — habitations, entreprises, exploitations — en France, en Suisse, en Allemagne, jusqu'au Pérou et aux Antilles, une note Google de 4.9/5, et la reconnaissance de pairs de renommée internationale.
Les retours de mes clients sont ma meilleure carte de visite. Consultez les avis directement sur ma fiche Google.
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